Merci Ayni

, par Mickael

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Je m’appelle Mickael Postiaux et suis volontaire à Ayni depuis huit mois ! Cette année a été une année très enrichissante pour moi. J’ai découvert la Bolivie, pays que j’aime beaucoup : pour sa richesse culturelle et la sympathie de ses habitants d’une part, mais aussi pour ses villes, telles que Sucre ou Potosi, réels joyaux coloniaux, ses petits villages de tisserands tels que Tarabuco et Candelaria, et ses sites naturels à couper le souffle (salines, lagunes colorées, montagnes de l’Altiplano, mais aussi vallées, jungle , forêts vierges et immenses parcs naturels...).

Durant mon volontariat, j’ai travaillé avec les enfants des bibliothèques de Mesa Verde, Sica Sica et Villa Armonia. J’ai mené des ateliers de recyclage de matériaux comme le plastique et le journal, mis en place un jardin floral et un potager, construit des poubelles en papier mâché afin d’organiser le tri sélectif dans les bibliothèques, mené des sorties éducatives, fait des interventions sur l’environnement et l’écologie, et aider les enfants dans leur travail scolaire.

Mon volontariat m’a également permis d’apprendre l’espagnol, au côté des enfants des bibliothèques mais aussi grâce aux cours d’espagnol dont j’ai bénéficié dans le cadre du SVE (Service volontaire européen, le programme d’échange qui m’a envoyé en Bolivie). Pour les cours, Ayni nous a inscrit à l’Alliance française de Sucre, au sein de laquelle je me suis très bien senti et dont j’ai apprécié l’ouverture de ses profeseeurs bilingues, la diversité des activités culturelles qu’elle propose, et les bons petits plats de son restaurant...

Je suis vraiment heureux d’avoir pu travailler dans une association comme Ayni, qui aide les enfants dans leur scolarité et leur permet de s’ouvrir à des thèmes comme l’art , l’environnement, le sport, le théâtre, la cuisine...auxquels ils n’ont pas accès en dehors des ateliers menés par les volontaires dans les bibliothèques.

J’aurai vraiment aimé rester, mais toutes les bonnes choses ont une fin et mon volontariat se termine dans un mois déjà... une chose est sûre : ca ne s’arrêtera pas là puisque j’aimerai continuer à aider Ayni dans le futur, depuis la France ou en revenant dans quelques temps, je ne sais pas encore. Mais à Ayni, j’ai vraiment trouvé une famille !